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Je voudrais tant te dire que du fond de la mer
Remonte des chimères à me faire frémir.
Je voudrais tant te dire que du fond de la terre
Est un puissant tonnerre témoin de mon désir.

Je voudrais tout te dire. Qu’en tes yeux, le soleil
Eclaire de vermeil les raisins du plaisir.
Je voudrais tout te dire. Qu’en tes bras, je m’éveille,
Je te vois, je te sens et mon être chavire.

Je voudrais ressentir l’instant d’éternité
Où j’ai pu te saisir,  où tu m’as embrassé.
Enlacé dans tes bras, je me suis étourdi
De plaisir et de joie tel un amant ravi.

Je voudrais ressentir cette félicité.
Tu as su te blottir et je t’ai embrassée
Près du petit sapin, tu as senti ma peine.
Je n’étais pas Rodrigue mais tu étais Chimène.

Le pardon t’appartient, je l’attends et l’espère.
Réel est son mystère et mon chagrin certain.
Je t’aime, ma chérie. Je reviens de l’enfer,
Le paradis sur terre près de toi n’est pas vain.

Ne ferme pas ta porte, à la vie, à l’amour,
À
mon cœur qui n’attend qu’un signe pour toujours.
Nous parlerons ensemble et tu me comprendras,
Mon âme qui va l’amble a le désir de toi.


Jean-Charles Theillac

6 avril 2009

Lun 6 avr 2009 3 commentaires
comme il est beau ce message poème, et comme tu aimes fort...

chaque etre sensible va le garder pour soi... afin d'enjoliver sa

journée aujourd'hui;

merci poète ami, merci
mireille - le 07/04/2009 à 08h24
joli poême!
bonne journée
hanternoz - le 10/04/2009 à 09h54
merci et bonne journée aussi
Jean-Charles THEILLAC

Poème vraiment divin! Merveilleusement, suavement composé que je vous souhaite profondément vécu et songé. Bravo.

Commentaire: Marguerite Bertrand
Abitibi-Témiscamingue, Québec, Canada

Marguerite Bertrand - le 11/07/2009 à 23h44

Merci, c'est bien du vécu. Mais resté sans réponse. La sensibilité n'est plus ce qu'elle était! La vôtre me semble intacte et vigilante. Vos encouragements me vont droit au coeur. Recevez mes amitiés sincères.
Jean-Charles Theillac

Jean-Charles THEILLAC