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Poésie Politique

Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /Mai /2009 13:09
Zapping sur le bilan ...et ALEVEQUE en prime


Putain, deux ans c’est long ! Encore trois pour le compte.
Ce n’est donc pas fini ? Pourtant il avait dit
Que ‘’c’était la victoire de la France, chers amis ‘’.
Pardon ‘’cher ami’’, je n’en suis pas, j’ai honte.

Bien sûr, y’a eu la crise. Il faut bien faire avec.
Cher Monsieur Président, pourquoi éprouvez-vous
Le besoin cardinal, comm' disait ALEVEQUE,
D’en  rajouter toujours, sans arrêt et partout ?

De vos prédécesseurs, vous êtes la synthèse.
Pas de celle qui vous placerait au milieu
Encore moins au-dessus, de la Nation française,
Mais le PPCD
(*), ni illustre, ni glorieux.

Comment des gens brillants, enfin, …passant pour tel,
Peuv’nt-ils constituer une cour aussi ‘’toc’’
Et devenir ainsi, fourbes et superficiels,
S’exprimant en  play-back comme des ventriloques ?

Vous en êtes l’auteur, le Mickey, le loustic.
Vous leur dictez les mots, les idées, l’évidence,
Les clins d’œil anodins, les foucades et les tics,
Sans vous préoccuper de vos propres carences.

On vous doit le respect d’avoir été élu
Dans la pure tradition de notre République.
Mais au nom de cela, nous sommes résolus
À
briguer pour la France un patron authentique.

Prenez de la hauteur : faites confiance aux hommes
Que vous avez nommés. Montrez-nous le chemin,
Indiquez-leur la voie. Laissez ce décorum
Et cessez vos promesses, habillez-vous d’humain !

Imaginez De Gaulle, Pompidou ou Tonton
Tapant sur les épaules de leurs concitoyens !
Vos moult privautés ne sont qu’agitations
Destinées à briller parmi les ‘’bons à rien’’.

De votre mise en scène, le ‘’vrai’’ peuple en a marre.
Du caïd de banlieue ‘’bling’balante’’ et hautaine.
A choisir il préfère, d’authentiques loubards,
Car avec eux au moins, il y’a la quarantaine.

Homme d’Etat, vous n’êtes pas. Des tas d’hommes le sont.
Mais ils se font discrets et n’ont pas le forum
Et la cour partisane à leur disposition.
Des richesses terrestres, ils ne sont pas les gnomes.

Vous êtes l’opportun de tout opportunisme.
Vous prenez les postures de vos chères impostures.
Vos interrogations et vos trop nombreux truismes

Ne trompent plus personne sur votre mandature.

Jean-Charles Theillac

 

(*) Plus petit commun dénominateur

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poésie Politique
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 21:05


Nos hommes politiques ont changé de nature.

Ils sont là par défaut, il faudra nous y faire !

Ils prononcent des mots de « petite facture »,

Les vrais mots des vrais gens, ce n’est pas leur affaire.  

 

À voir certains d’entre eux s’attarder, se farder,

Prendre la pose et s’imposer devant médias,

Caméras et micros, faisant mine fondée

À pouvoir expliquer le « mystère des Mayas ».

 

À prendre la posture, ils se caricaturent.

L’antienne quotidienne qu’ils assènent à l’envi

Evoque parfois une équivoque imposture :

D’avaler leur discours auquel ils nous convient.

 

T’as beau te répéter : « Imposture, imposture !

Est-c’ qu’il a une gueule d’imposture ? » A-t-on le droit

De qualifier tout net un élu d’imposture ?

Puisqu’il en est ainsi, je l’appelle  « impostat » !

 

Mais alors ! « Impostat » vaut mieux que deux postaux ?

J’en connais déjà un. Mais qui peut être l’autre ?

À ce petit jeu-là, il me faudra bientôt

Présenter des excuses à tous ces bons apôtres.

 

La posture c’est le port, l’attitude du corps.

L’impostur’ c’est vouloir êtr’ ce que l’on n’est pas.

Mais quand on est petit comme un alligator,

Paraître un crocodile, c’est pas un peu fada ?

 

Vouloir être plus grand que ce que l’on paraît,

N’est-ce pas l’imposture érigée en Principe !

Autant dire du toc traité comme du vrai

Et les canards sauvages… pour Fanfan la Tulipe.


Jean-Charles Theillac

29 avril 2009

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poésie Politique
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 21:53

Le changement de siècle est en train d’apparaître

Entrainant dans le flux de ses eaux bondissantes,

Toutes idées reçues, toutes les raisons d’être,

Le temps de certitudes et les gloires finissantes.

 

Ce tsunami mental, cette hérésie funeste

Pourraient bien égaler, en malheurs et en peines,

Les grandes tragédies, les pandémies de peste,

Les profits et mépris et les ferments de haine.

 

Des mondes virtuels aux concepts fictifs,

Des écrans de fumée en guise de pare-feu,

On assiste incrédule, soucieux et attentif,

À la fin d’un empire, à l’agonie d’un dieu.

 

Avant que n’apparaissent les contours incertains

D’un siècle qui débute, soubresauts et chaos

Agiteront le monde de ceux qui n’ont plus rien,

Plus d’espoir, plus d’amour et la faim en écho.

 

Certains sont à compter leurs milliards perdus

Dans l’immense dédale de la « financerie ».    

On pourrait compatir si nous n’étions pendus

Déjà aux conséquences de cette escroquerie.

 

La tradition propose qu’en période de vœux

On présente les bons et surtout les meilleurs,

Pour conserver l’espoir, épargnons-nous l’aveu

Que nous ne somm’s pas dupes et que nous avons peur.

 

Jean-Charles Theillac

 

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poésie Politique
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /Nov /2008 11:39


J’en ai marre d’entendre les mêmes mots idiots,
Je vous le dis tout net. Qualifier l’étranger
Qui, depuis quarante ans, traine son lourd fardeau,
D’adjectifs et de noms Ô combien périmés.


Je n’accepterai plus qu’on m’imposât l’écoute

D’insultes envers ceux qui n’ont pas mérité,
Quelle qu’en soit l’origine et quelle qu’en soit la route,
D’être, à ce point l’objet d’une haine héritée.


Les bougnoules, les ratons, les nègres, les youpins,

Autant de noms charmants prononcés en riant,
Par de vrais ramollis et de pâles crétins,
Médiocres franchouillards, va-t-en guerre navrants.


Les cons sont de tous poils et de toutes origines(*)

De tout’s couleurs de peaux mais ils sont, eux aussi,
Des êtres à part entière, qui bien sûr nous chagrinent,
Mais que serait le monde sans ces hommes ainsi.


Tolérer de son mieux l’intolérable idée,

Sous prétexte de gloire à l’amer souvenir,
Que des hommes subissent la vindicte passée
D’autres hommes ignorant leur propre devenir.


Je suis intolérant face aux propos abjects

Prononcés ça et là, faute de tolérance,
D’agités du bas-ventre en mal d’intelligence,
Des racornis du bulbe, des absents de l’affect.


Je n’ai aucune haine, ne vous méprenez pas,

Seul’ment de la colère, voire un écœurement,
Face aux discours ambiants. Je n’imaginais pas
Qu’on en soit encore là, dans tous ces errements.

 

Jean-Charles Theillac

 

 

(*)Voir mon texte : « Histoire à la con »

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poésie Politique
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 11:45






























Sur la musique de:
"Je n'suis pas bien portant"
de Vincent Scotto et Gaston Ouvrard

 

En ces temps de folles actions,

Il est bon de planquer ses pions,

Aller à la pêche au pognon,

Pour garantir tous ces vieux cons.

Dans ce cas on n’hésite pas,

A faire appel à grand-papa.

 

J’ai le CAC qu’est patraque

Le Sarko pas très beau

Le Fillon un peu rond

La Bruni qu’est punie

Le Borloo qu’en fait trop

La Boutin dans l’bottin

Rachida qu’est baba

Le Darcos très précoce

Le Xavier chevillé

Le Bockel au bordel

Le Nanard qu’est peinard

Le Jego qu’est Dingo

L’Hortefeux qu’est hors-jeu

La Lagarde qu’est hagarde

Le Laporte qui la porte

Nathalie en folie

 

Ah ! Mon Dieu qu’c’est embêtant

D’avoir baissé le CAC

Ah ! Mon Dieu qu’c'est embêtant

D’être au Gouvernement.

 

Fadela dans l’quota

Le Chatel à Vittel

Novelli à Vichy

Et le CAC qu’est en vrac

Morano au bistrot

Le Morin dans le Train

Et Rama qu’est pas là

Santini qu’est au lit

Karoutchi qui fléchit

Eric Woerth qui nous heurte

Le Marleix en annexe

Et l’Idrac à la fac
Joyandet, tu connais ?

Et Jouyet qu’est raillé

Bussereau qu’est tout beau

Et Martin fait tintin.

J’ai l’Besson, dans l’cal’çon

J’ai l’Alliot dans la peau

Le Barnier tout entier

Et le Blanc sur l’écran.

Si j’en ai oublié

C’est un trou de mémoire

J’écrirai un couplet

Tant pis pour Sarkozy

 

Ah ! Mon Dieu qu’c’est embêtant

D’avoir baissé le CAC

Ah ! Mon Dieu qu’c'est embêtant

D’être au Gouvernement.


 

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poésie Politique
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