Catherine Maisse

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POEMES

Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 10:17

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-Dis-moi,  pourquoi veux-tu toujours une réponse
À
toutes ces questions,  qui te viennent en quinconce ?

Une fois c’est la vie ou la couleur des choses.

L’autre fois c’est l’ennui ou la beauté des roses.
Pourquoi moi ? Pourquoi toi ? Et pourquoi tous les deux
Sommes-nous là, sur un banc, à guetter le Bon Dieu ?...

Le Bon Dieu ou le diable, peu importe lequel
Des deux arrivera, malgré tes insistances,

À
répondre à tes vœux, d’ancienne jouvencelle,

De savoir avec qui j’aurais eu appétence.
Ni le Dieu, ni le diable, ne seront retenus,
La limite est passée et l’affaire entendue.

-Tu ne veux pas répondre, comme à ton habitude.
L'esquive en guise d'arme et de tes larmes folles
Tu ne tireras rien de telles paraboles.
Tes appétits passées... c'est un sujet d'études ...
C'est demain qu'il convient à présent d'avancer.
Combien ton imagination a de sens et d'effet ?

-Quoique... te répondrais-je ! Mon imagination,
Est sans fin et brillante, il n'est pas interdit
Qu'ell' se veuille pimpant', voire en lévitation !
Mais Cupidon possèd' des ressources, pardi !
Les anges n'en ont pas..., de sexe évidemment.
Ils inspirent et stimulent..., ils aiment les amants.

-Cessons-là nos querelles et donne-moi ta main.
Ta peau est douce et tendre et en fermant les yeux,
J'imagine aisément Cupidon dans ses jeux,
Escortant notre envol dans des mondes lointains.
Volupté souveraine, divine et absolue
De deux âmes en fredaine, avides et goulues.

-Tais-toi un peu, poète de mes ...  Adieu
Troubadour de balcon, je me suis retirée.

-Ouvre tes yeux, idiot ! Sur ce banc, furieux,
Je "ravale" mes rêves et mes plaisirs. Viré !...
Je ne suis pas têtu, ... Quelque peu entêté.
Dis-moi ... heu...à bientôt ! Peut-être cet été ?

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 20:28

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Soudain j'entends des bruits, craquetant, peu cordiaux.
De l'endroit où je dors, il me vient un soupçon.
Tu l'as rêvé, me dis-je, je baisse la radio.
D'une oreille attentive je scrute tous les sons.

Ils viennent de partout et se font plus précis.
L'angoissante fumée monte en panaches crasses,
De sinistres volutes, des odeurs de roussi,
Le diable s'insinue et envahit l'espace.

Réveiller les voisins, alerter les pompiers,
L'urgence est salutaire et dans la nuit des voix
Me rassurent et m'entraînent à sortir du guêpier,
Mais de là où je suis, il me faut du sang-froid.

Attendre calmement, qu' hissée la grande échelle,
Vienne me délivrer de cet enfermement,
Enfumé, étouffant, un sapeur solennel,
Me guidant sur la rampe précautionneusement.

Hommage à toi brave homme et à tous tes confrères.
Du feu, vous en êtes soldats. De ruelles en cours,
Vous êtes les héros de nos temps délétères.
Au péril de vos vies,  vous osez les secours.

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 23:45
Le 3 janvier 2007, je publiais sur mon blog ce sonnet qui relatait mes problèmes cardiaques. Ce n’était que le début… Je ne connaissais pas la cause de ces soucis, ni les médecins d’ailleurs. Ils évoquaient une « dégénérescence ». On  constatait, simplement.
Cette année 2007 allait être marquée par l’Election Présidentielle.
  Peines de cœur
Ce début 2007 commence à point nommé.
Je ne m’attendais pas à ce qu’il m’obligeât
A rejeter la clope avec ses voluptés.
Mon petit cœur, hélas, a subi des dégâts.

 Histoire de ventricule, de valve et d’oreillette.
Y’a des fuites partout et des fibrillations,
A gauche comme par hasard, côté des galipettes,
C’est la faute à Ségo et à ces élections.
 
Mon pauvre cœur,  tiens bon !  L’heure n’est pas venue
D’arrêter ton office. De battre et de combattre
A chaque heur' de ma vie, je t’en prie, continue.

 Laisse-moi regarder encore le grand théâtre,
    Ses ombres, ses querelles, ses coups bas, ses beautés,
Pour apprécier la vie, oser la Liberté.

 Jean-Charles Theillac
Le 3 janvier 2007
 
En octobre 1976, suite à des analyses de sang révélant un taux très élevé de triglycérides et un surpoids d’au moins 10 Kg, mon médecin m’a prescrit un nouveau médicament, le MEDIATOR.
Six mois après, tout était redevenu normal et j’avais perdu 16 Kg.

Je n’étais pas un modèle de sobriété. Plutôt amateur de bonne chair, je faisais régulièrement une cure de Médiator, pour remettre les choses dans l’ordre. Mon organisme, avait régulièrement besoin de l’appui de ce médicament. Cela a duré jusqu’en 2007.
Le 15 novembre 2007 j’étais hospitalisé à l’Hôpital du Haut-Levêque à Pessac dans le service de chirurgie cardiovasculaire du professeur X. Roques et opéré par le Dr Laurent Barendon. Le diagnostic était le suivant : « Insuffisance mitrale et aortique grade III-IV avec OAP à répétition. L’ensemble des calcifications de l’appareil sous-valvulaire mitral fait penser qu’il est difficile de réaliser une plastie. Par conséquent, l’intervention consistera en un double remplacement valvulaire par prothèses mécaniques ».Ce, pour les effets.
Un peu plus d’un an après, mon cardiologue m’a implanté un Pacemaker.
Depuis tout va aussi bien que possible.
Fin juin 2011, la cause de mes ennuis, a enfin trouvé une explication.
Grâce à l’opiniâtreté d’une femme médecin, Irène Frachon, (Médiator 150mg-« Sous-titre censuré » à la demande des Laboratoires Servier, aux « éditions-dialogue.fr ») il a été mis en évidence que le Médiator était bien la cause de la détérioration des valves cardiaques, entrainant des complications graves, très graves voire mortelles.
Couverture livre cenuré
Dès sa sortie en librairie, le sous-titre "Combien de morts" a été censuré
par un tribunal sur plainte des Laboratoire Servier 


Le cœur en  zizanie
Médiator, tu connais ? Cette lamelle en os
Servant à caresser les cordes des guitares,
Mandolines ou banjos, pour ceux qui ont la cosse
D’user comme il se doit, de leurs ongles barbares.

 Mon Médiator à moi ne produit pas de son.
C’est un poison retard qui ronge et racornit
Les valves de mon cœur. Sans le moindre soupçon,
Sur la pointe des pieds, il crée la zizanie.

 Un cœur en zizanie, c’est la pire des choses.
Il trébuche, il radote, il titube, il vacille,
S’emballe et ralentit,  il trouble l’hématose (*).
Il peut même, de la vie, en être la faucille.

 Et pendant ce temps-là, Monsieur Servier jubile,
Et  prospère … il a les dents bien longues, pépère.
Les honneurs, c’est pour lui. Fi de ceux qu’il mutile.
Il engrange, il entasse et passe pour un expert.

 Les craintes, les soupçons et autres suspicions,
Ne sont que bill’vesées et propos de jaloux.
Il a tordu le cou à la législation
Pendant plus de trente ans, il s’en est fait, des sous !

 Pauvre petit homme gris, ceux qui n’ont pas vécu,
Ceux qui en sont restés à bredouiller leur vie,
Demandent seulement que tu te casses le cul
A rembourser Sécu et victimes en survie.

 Tu pourras te casser, la zizanie dans l’âme.
Tu pourras regretter d’avoir « Combien de morts » 
Censuré le sous-titre et songer au grand dam
Qu’il te faudra subir après « confiteor ».
 
Jean-Charles Theillac 1er juillet 2011
je dédie ce poème au docteur Irène Frachon sans qui, nous ne saurions pas
(*) Ensemble des échanges gazeux se produisant dans les poumons et transformant le sang riche en gaz carbonique, rouge sombre, en sang riche en oxygène, rouge vif. 

       
Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 00:00

Vélo

Je le tiens à la main, ce putain de vélo.
Parfois je suis dessus, pédalant, volontaire.
Parfois je le regarde avoir quelques ‘’sanglots’’
Brinquebalant devant et gaillard de l’arrière.

J'irai où tu iras, vénérable carcan.
Ne me demande pas d’être le témoin de
Nos déambulations, sans savoir où et quand
Nous serons arrivés au dernier ‘’tête-à-queue’’.

Je te suis, obligé, malgré ma volonté
De parfois te lâcher ou de t’abandonner.
Mais tu me colles aux basques avec ténacité,
Et me ramène au port un peu ratatiné.

Je te vois roucouler sous le cul de ces belles,
T’amenant çà et là, au parc, sur l’avenue.
Elles t’offrent fêlure et de toi, ont la selle
Et moi, mon regard bleu, tristement incongru.

J’irais bien avec toi promener dans les bois,
Comm' tu serais content de ces beaux paysages !
Et moi je humerais, les essences et la joie
D’une balade à vélo, comme quand j’étais sage.

Mais ce temps est parti, je te regarde faire.
Je n'ai plus le désir, de te monter, mon cher !
Va où tu veux aller, je n’en serai que fier.
Il est venu le temps, d’arrêter les enchères.

                      …J’efface mon empreinte.
Je continue la quête de ce long labyrinthe

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Jeudi 19 août 2010 4 19 /08 /Août /2010 21:49

 

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Avant que ne commence la deuxième décennie
De ce vingt et unième siècle des ‘’lumières’’
De basse consommation et de basses manières
Clôturons deux mille dix dans sa schizophrénie.

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Du passé ? Table rase ! Faisons comme un reset
Et gagnons nos galons, accoudés au comptoir
En n’oubliant jamais de tailler la bavette
A la femme qu’attend là, son content de mouchoirs.


C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris


A la vie, à la mort de ceux qui sont partis
Bien trop tôt, pudiques et sans vergogne, et basta !
Dans dix mille ans, la revoyure dans l’au-delà,
Comme le disait Léo, y’a plus rien… d’appétit.


C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Les bobos, les nanars, les bobards, les barbots,
Les bars-tabac, les tabacs sans bar, les bistrots
C’est trop, les Tabarins, les baratins ! Demain …
Les matins blêmes entre tes reins, d’un tournemain.

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

Ca va bouger à la rentrée dans les maisons,
Les arrière-cours et les jardins. Les potes âgés
Au potager et les poulets dans le bouillon,
Bœuf carottes, bâton sur ta gueule, les naufragés !

C’était un temps à parapluie
Un paradis pour les p’tits gris

 Un dernier pour la route ?

Jean-Charles Theillac 19 Août 2010

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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