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Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD
Une comédienne bouleversante
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Moi, Anna Politkovskaïa
Auteur : Jean-Jacques
Greneau Anna Politkovskaïa, grand reporter pour "Novaïa Gazetta", écrit,témoigne, dénonce un régime autoritaire qui ne tient compte d’aucune valeur démocratique. Elle n’a que son stylo pour percer le silence, pour dire à l’Europe, au reste du monde, ce qui perdure en Russie : le non-droit, la force brutale de l’armée, les privilèges d’une nomenklatura post-soviétique. Elle n’a aucune mission sacrée, elle ne fait pas de mendicité. Elle plaide pour les victimes, se fait éclaireur pour d’autres journalistes. Serviteur de la presse, elle tend un miroir aux hommes de ce temps, leur dit ce qu’ils font et non pas ce qu’ils devraient faire. Elle nous fait entendre le silence des opprimés et le mutisme des dirigeants. Elle a été assassinée en octobre 2006.
Que faire, sinon prolonger sa
voix dans nos consciences et jusque dans nos théâtres, faire ce qu’elle a toujours osé dans sa vie, outrepasser son devoir. »
Katy GRANDI
Après Anna, c’est Natalia
..et puis Andreï
JC theillac
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Comité
Tchétchénie, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris |
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L'auteur de cette oeuvre est Jean-Claude PAULHIAC Maître ferronnier d'art au Bleymard en Lozère. Il est un véritable artiste créateur d'oeuvres sculptées sur marbre, pierres et métaux. (Voir en bas de page) |
Union du créé et du créateur
Rêve de matière
Intuition d'une création.
Comme si l'obscurité cherchait sans cesse la lumière.
Parcelle de vie de lumière, lovée au centre de la terre, Savais-tu qu'une main oserait un jour t'approcher?
Façonnerait ton corps de métal, d'eau, de sève, d'écorce de feu et d'air En fusion cellulaire, en totale incorporation.
Savais-tu que cette unicité originelle
Pouvait être déchirure dans le mouvement du temps?
Connaissais-tu l'inéluctable séparation de nos racines premières?
Puis la naissance de l'être
L'émerveillement de sa sublimation
Dans l'un, le Tout? Le Rêve réalisé, l'éveil,
Véritable révolution intérieure
Qui transcende la souffrance de la coupure initiale. La dépasse et nous dépose au seuil d'un amour intemporel.
Est-il de ce monde?
Et nous, pauvres humains, qu'en avons-nous faits ?
Si le meilleur nous est donné,
Qu'il traverse nos vies,
Dans l'obscurité
Qu'il nous bouleverse,
Juste pour un peu plus de clarté
Dans nos cœurs usés ou exaltés.
Dominique Paulhiac
Ce texte est de mon amie Dominique Paulhiac à qui j'adresse d'affectueuses pensées
Je publie ce texte sur les mots de mon amie Dominique Paulhiac pour qui les mots sont sa pensée profonde et traduisent fort bien sa personalité. Les maux et les mots sont
parfois complices, pour nous détruire et non pour ce qu'ils sont faits. A déguster sans modération.
Quand les maux...Les mots ...s'en mêlent...s'emmêlent
Quand les mots qui nous viennent en bouche,
Nous éclaboussent jusqu'aux oreilles
Quand ils frappent, percent le coeur et font mouche.
De souvenirs usés, de querelles si vieilles,
Qu'ils s'alourdissent en vaines joutes,
Ils servent alors un combat, sans nul doute
Habité de vide, déserté de soi,
Et ils tombent les mots, parfois,
bien bas.
Alors, taisons-nous.
Quand les mots qui nous viennent en bouche,
jugent sans appel, ils se font plus perfides.
Ils deviennent sourds, et seul l'écho les touche,
les répète sans fin...pour rien,
Mots perdus, infertiles
sans aucun lendemain.
Ils sont tous inutiles
Alors, taisons - les.
Pour tous les mots imbus,
Trop faciles, mots lâchés
pour se dissimuler.
De ceux qui n'ont pas pu
renoncer au pouvoir,
de toute certitude imposée.
Les mots qui n'ont pas su
partager leur savoir
Qui parlent sans rien voir
et n'entendent qu'eux même.
Pour ces mots, trop de peine.
Alors préférons le silence
A tous les mots crachés, sans égard ni patience...
Qui tranchent sans réplique à ceux qui se soumettent
Pour ceux qui ont besoin de vérité acquise,
alors qu'ils se confortent,
sans effort, à leur guise.
.A tous les mots de trop, je veux dire ceci :
Quand bien même, vous ayez aussi le dernier mot,
l'argument percutant dont vous vous glorifiez,
ne fait honneur qu'à l'expression du sot
Qui croit avoir compris,
mais n'a rien entendu...ou si peu...quelle misère!
Qu'il aurait, sans nul doute, bien mieux fait de se taire.
Alors...
Cultivons le silence
Lorsqu'il est habité
de simple bienveillance
Et les mots retrouveront leur juste dignité
Dominique Paulhiac
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