Dans ma rue
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Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD

Une comédienne bouleversante
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Moi, Anna Politkovskaïa
Auteur : Jean-Jacques
Greneau Anna Politkovskaïa, grand reporter pour "Novaïa Gazetta", écrit,témoigne, dénonce un régime autoritaire qui ne tient compte d’aucune valeur démocratique. Elle n’a que son stylo pour percer le silence, pour dire à l’Europe, au reste du monde, ce qui perdure en Russie : le non-droit, la force brutale de l’armée, les privilèges d’une nomenklatura post-soviétique. Elle n’a aucune mission sacrée, elle ne fait pas de mendicité. Elle plaide pour les victimes, se fait éclaireur pour d’autres journalistes. Serviteur de la presse, elle tend un miroir aux hommes de ce temps, leur dit ce qu’ils font et non pas ce qu’ils devraient faire. Elle nous fait entendre le silence des opprimés et le mutisme des dirigeants. Elle a été assassinée en octobre 2006.
Que faire, sinon prolonger sa
voix dans nos consciences et jusque dans nos théâtres, faire ce qu’elle a toujours osé dans sa vie, outrepasser son devoir. »
Katy GRANDI
Après Anna, c’est Natalia
..et puis Andreï
JC theillac
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Comité
Tchétchénie, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris |
"Les Sourires de Dante" place Michel Audiard à Paris 14ème
‘’Les Sourires de Dante’’ c’est un petit bistrot
Place Michel Audiard, dans le Petit-Montrouge.
On y sert des verres, des bouteilles et des pots
Des blancs tous naturels des rosés et des rouges
Breuvages de terroirs de France et d’Italie
Qui vous ravissent l’âme, le palais et les sens
Sans compter ses fromages et son café Illy.
C’est un lieu convivial où fleure bon l’excellence.
Le maître de ces lieux, c’est notre ami Francis.
Il y répand les goûts les saveurs et l’ambiance
Qui auraient plu à Dante et même à Béatrice,
Accueillante et discrète, dans ce quartier de France,
On vous sert L’Antidote ou le Fruit du Hasard
Ou le P’tit Scarabée, Le pot de L’Effrontée.
Tous ces vins de plaisir à l’épreuve des Arts
Et des Lettres intimes à des ceps ventés.
Naturels et fruités, ils n’ont connu que l’air
Et la terre rocailleuse de belles vigneronnes
Déterminées, têtues qui demain plus qu’hier
Vinifieront raisins et grappes sauvageonnes.
Jean-Charles Theillac
21 juin 2009
Putain, deux ans c’est long ! Encore trois pour le compte.
Ce n’est donc pas fini ? Pourtant il avait dit
Que ‘’c’était la victoire de la France, chers amis ‘’.
Pardon ‘’cher ami’’, je n’en suis pas, j’ai honte.
Bien sûr, y’a eu la crise. Il faut bien faire avec.
Cher Monsieur Président, pourquoi éprouvez-vous
Le besoin cardinal, comm' disait ALEVEQUE,
D’en rajouter toujours, sans arrêt et partout ?
De vos prédécesseurs, vous êtes la synthèse.
Pas de celle qui vous placerait au milieu
Encore moins au-dessus, de la Nation française,
Mais le PPCD(*), ni illustre, ni glorieux.
Comment des gens brillants, enfin, …passant pour tel,
Peuv’nt-ils constituer une cour aussi ‘’toc’’
Et devenir ainsi, fourbes et superficiels,
S’exprimant en play-back comme des ventriloques ?
Vous en êtes l’auteur, le Mickey, le loustic.
Vous leur dictez les mots, les idées, l’évidence,
Les clins d’œil anodins, les foucades et les tics,
Sans vous préoccuper de vos propres carences.
On vous doit le respect d’avoir été élu
Dans la pure tradition de notre République.
Mais au nom de cela, nous sommes résolus
À briguer pour la France un patron authentique.
Prenez de la hauteur : faites confiance aux hommes
Que vous avez nommés. Montrez-nous le chemin,
Indiquez-leur la voie. Laissez ce décorum
Et cessez vos promesses, habillez-vous d’humain !
Imaginez De Gaulle, Pompidou ou Tonton
Tapant sur les épaules de leurs concitoyens !
Vos moult privautés ne sont qu’agitations
Destinées à briller parmi les ‘’bons à rien’’.
De votre mise en scène, le ‘’vrai’’ peuple en a marre.
Du caïd de banlieue ‘’bling’balante’’ et hautaine.
A choisir il préfère, d’authentiques loubards,
Car avec eux au moins, il y’a la quarantaine.
Homme d’Etat, vous n’êtes pas. Des tas d’hommes le sont.
Mais ils se font discrets et n’ont pas le forum
Et la cour partisane à leur disposition.
Des richesses terrestres, ils ne sont pas les gnomes.
Vous êtes l’opportun de tout opportunisme.
Vous prenez les postures de vos chères impostures.
Vos interrogations et vos trop nombreux truismes
Ne trompent plus personne sur votre mandature.
Jean-Charles Theillac
(*) Plus petit commun dénominateur
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L'auteur de cette oeuvre est Jean-Claude PAULHIAC Maître ferronnier d'art au Bleymard en Lozère. Il est un véritable artiste créateur d'oeuvres sculptées sur marbre, pierres et métaux. (Voir en bas de page) |
Union du créé et du créateur
Rêve de matière
Intuition d'une création.
Comme si l'obscurité cherchait sans cesse la lumière.
Parcelle de vie de lumière, lovée au centre de la terre, Savais-tu qu'une main oserait un jour t'approcher?
Façonnerait ton corps de métal, d'eau, de sève, d'écorce de feu et d'air En fusion cellulaire, en totale incorporation.
Savais-tu que cette unicité originelle
Pouvait être déchirure dans le mouvement du temps?
Connaissais-tu l'inéluctable séparation de nos racines premières?
Puis la naissance de l'être
L'émerveillement de sa sublimation
Dans l'un, le Tout? Le Rêve réalisé, l'éveil,
Véritable révolution intérieure
Qui transcende la souffrance de la coupure initiale. La dépasse et nous dépose au seuil d'un amour intemporel.
Est-il de ce monde?
Et nous, pauvres humains, qu'en avons-nous faits ?
Si le meilleur nous est donné,
Qu'il traverse nos vies,
Dans l'obscurité
Qu'il nous bouleverse,
Juste pour un peu plus de clarté
Dans nos cœurs usés ou exaltés.
Dominique Paulhiac
Nos hommes politiques ont changé de nature.
Ils sont là par défaut, il faudra nous y faire !
Ils prononcent des mots de « petite facture »,
Les vrais mots des vrais gens, ce n’est pas leur affaire.
À voir certains d’entre eux s’attarder, se farder,
Prendre la pose et s’imposer devant médias,
Caméras et micros, faisant mine fondée
À pouvoir expliquer le « mystère des Mayas ».
À prendre la posture, ils se caricaturent.
L’antienne quotidienne qu’ils assènent à l’envi
Evoque parfois une équivoque imposture :
D’avaler leur discours auquel ils nous convient.
T’as beau te répéter : « Imposture, imposture !
Est-c’ qu’il a une gueule d’imposture ? » A-t-on le droit
De qualifier tout net un élu d’imposture ?
Puisqu’il en est ainsi, je l’appelle « impostat » !
Mais alors ! « Impostat » vaut mieux que deux postaux ?
J’en connais déjà un. Mais qui peut être l’autre ?
À ce petit jeu-là, il me faudra bientôt
Présenter des excuses à tous ces bons apôtres.
La posture c’est le port, l’attitude du corps.
L’impostur’ c’est vouloir êtr’ ce que l’on n’est pas.
Mais quand on est petit comme un alligator,
Paraître un crocodile, c’est pas un peu fada ?
Vouloir être plus grand que ce que l’on paraît,
N’est-ce pas l’imposture érigée en Principe !
Autant dire du toc traité comme du vrai
Et les canards sauvages… pour Fanfan la Tulipe.
Jean-Charles Theillac
29 avril 2009
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