Dans ma rue
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Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD

Le débat politique et ses aménités,
En ce début d’octobre, est d’actualité.
Ce n’est pas de sitôt que les coups cesseront,
Francs, bas, tordus, chiquenaudes et marrons
Vont pleuvoir de partout et de tous les côtés.
Nous, pauvres citoyens devrons tout supporter :
Euphémismes et litotes, antiennes et apories,
Allons-nous dire Amen à toutes vos conn’ries.
Les bonnes intentions et les bons sentiments,
Nous ne sommes pas dupes de vos agissements
Du mot Fraternité comme du mot Liberté,
Vous faîtes bien peu de cas, de leur nécessité.
Le bon peuple de France est un électorat
Responsable, majeur, partisan du débat
Des idées, pas des mots. Ecoutez, regardez,
Et agissez surtout, en un mot, présidez.
Vous aurez en vos mains le destin du pays
N’allez pas en conclure que tout vous est permis.
Excepté vos promesses, et les affaires courantes.
Ainsi que toutes choses nécessaires et séantes.
Placez les hommes au haut des préoccupations
D’une bonne gouvernance éloignée des passions.
Décrétez, décidez mais avec bienveillance.
...Qu’un prénom féminin irait bien à la France !
Jean-Charles Theillac
Le 3 octobre 2006
J'ai mis des paroles sur une partition, "la sicilienne" de Kozeluch,
étudiée par tous les jeunes pianistes
Le mois d’avril est une chanson
Propice au comportement fripon.
Amie, allons cueillir la primevère
Du printemps elle est la messagère.
La belle hirondelle, la bergeronnette,
Le rossignol et l’alouette
Gazouill’ et chantent une farandole
Pour nos deux cœurs et puis s’envolent
Le muguet et ses petites clochettes,
Le coucou, la rose et la violette,
Donn’nt à nos âm’s le rêve éternel,
Des amoureux, le plaisir charnel.
Cette forêt est soudain magique
Pour ce rendez-vous bucolique
Je t’aime un peu, beaucoup, tendrement
Nous nous reverrons très souvent
C’est ainsi qu’un nouvel amour est né,
Parmi les oiseaux, les fleurs des prés.
Assurément qu’avril est un printemps,
Délici-eux, gracieux et charmant.
Le mois d’avril est une chanson
Propice au comportement fripon.
Amie, allons cueillir la primevère
Du printemps elle est la messagère.
La belle hirondelle, la bergeronnette,
Le rossignol et l’alouette
Gazouill’ et chantent une farandole
Pour nos deux cœurs et puis s’envolent
Le muguet et ses petites clochettes,
Le coucou, la rose et la violette,
Donn’nt à nos âm’s le rêve éternel,
Des amoureux, le plaisir charnel.
Cette forêt est soudain magique
Pour ce rendez-vous bucolique
Je t’aime un peu, beaucoup, tendrement
Nous nous reverrons très souvent
C’est ainsi qu’un nouvel amour est né,
Parmi les oiseaux, les fleurs des prés.
Assurément qu’avril est un printemps,
Délici-eux, gracieux et charmant.
A F la manièr' F7 d'un grand fes-E-tin.
La communauté scientifique a décidé en 2006 d’exclure Pluton de la liste des planètes de notre système solaire.
Elle a été rétrogradée au rang inférieur de «planète naine», car elle ne correspond plus à la nouvelle définition,
plus restrictive, adoptée en 2006 par l’Union astronomique internationale (UAI)
Les huit planètes connues dignes de ce titre sont: Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
Je lui avais bien dit qu’il fallait se méfier.
Je n’étais pas le seul à lui avoir confié,
Mes craintes et mes réserves, mes rêves et mes espoirs :
Qu’allait-il donc sortir de toute cette histoire ?
D’autres aussi ont dit d’un air dubitatif,
« Je n’en suis pas certain, il faut être attentif ».
À l’aube de ce siècle, aucune certitude
Ne venait étayer ce grand sujet d’études.
On en savait assez pour bien se prononcer.
Mais pas assez encore pour l’officialiser.
Allait-on l’annoncer comme une délivrance
Ou alors le cacher comme une manigance ?
Astronomiquement, elle était quelque chose :
Un objet, un glaçon, un caillou, une chose.
Du soleil, en orbite, elle faisait bien le tour.
Que de contours alors et d’allers et retours !
De cette réunion, le vote a été net.
Désolé mon Pluton, t’es plus une planète :
Un énorme glaçon plus petit que ma Lune,
Que veux-tu devenir, avec tant de lacunes ?
Deux cent quarante sept ans à parcourir le tour
De notr’ astre solaire, tu es dans l’arrière-cour.
Pour les petits enfants qui ont appris ton nom,
Dans leur cœur, tu seras toujours planète, Pluton.
Pour contenir ta peine, en guise de compagnon
Et de Lune, toi aussi, il te reste Charon.
Nous pardonneras-tu de t’avoir rejeté,
Comme un vieux satellite au rang des nainetés.
26 Août 2006
Le souvenir c’est comme un fruit des jours anciens.
On le prend pour goûter le passé et puis vient
En mémoire, nostalgie, envies, regrets, images,
Et puis rapidement, de curieux personnages.
Ils étaient oubliés et puis les revoilà,
Ne les ai-je point vus! Que viennent-ils faire là ?
Je voulais simplement me souvenir d’hier
En envoyant au diable ces êtres et ces chimères.
Les douces nostalgies qu’évoquent ces retours
En arrière, de côté, sensation de velours,
Défilent dans ma tête, je ne peux les saisir.
Seule une sensation me fait croire au désir.
Sensation enivrante ou dépit amoureux,
L’un et l’autre pourtant ont un goût savoureux.
Car ils étaient le signe de quelques sentiments
Intenses et passionnés, et toujours excitants.
Et puis y’a les regrets de n’avoir pas été
A la hauteur des faits, des rencontres ratées,
Laissant un goût amer à ces réminiscences
Qui troublent mon esprit et font douter mes sens.
Ce fruit des anciens jours, que sont les souvenirs,
A parfois le toupet de vouloir me détruire.
Je ne lui en veux pas. Avant qu’il ne m’obsède,
Je passe à autre chose, et c’est ça mon remède
Jean-Charles Theillac
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