Dans ma rue
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Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD

Nous nous sommes revus, après de longues absences.
Nos plaintes, nos regrets, nos soupirs, nos tensions,
Se sont évanouis.
Un temps de pénitence, ce soir là a pris fin,
Un temps bien court hélas ! Un moment sibyllin.
L’un et l’autre avions faim après cette abstinence,
De caresses, de regards, de quelques attentions,
De nos élans enfouis.
Tu voudrais bien partir vers l’amour et ses sens,
Tu voudrais ressentir les plaisirs, les désirs,
Ta mémoire fait défaut.
De nos noces nocturnes, de nos tendres ébats,
Nos souvenirs s’épuisent et nous laissent babas.
Avons-nous bien vécu tous les plaisirs intenses ?
Avons-nous fait le tour de la rue des plaisirs,
Et ses divertimentos ?
Puis est venu le temps de la séparation.
Le temps où l’on regrette, le temps toujours trop court.
Les remords apparaissent.
Un lampadaire éclaire nos étreintes galantes,
Sa lumière nous gène, elle paraît indécente,
Ton corsage est ouvert, ma main fait diversion,
Mais très vite, attentive, t’ajustes tes atours,
Et mets fin aux caresses.
Jean-Charles Theillac
Ecouter l'original, vous verrez, ça fait du bien!
Sur la musique du « Vieux Léon » de Georges Brassens
Paroles de Jean-Charles Theillac
A Pierre
Pour son anniversaire
Mon vieux Pierrot
Bayonne
Le 7 Janvier 2006
Les bourgeoises ont bien des principes.
Jugez-en vous-même braves gens
Quand de suite elles ôtent leur nippe
Ça n’est jamais gratuitement.
Coquines, elles ne supportent pas
D’être attrapées au dépourvu
Si les assauts sont délicats
Elles les acceptent, bien entendu.
Passez-lui la main sur les fesses,
Elles réagissent c’est évident,
Faites le même geste avec adresse,
Elles vous demandent tendrement.
Ne serions-nous pas mieux couchés ?
L’un contre l’autre, corps contre corps.
Venez dans la pièce à côté,
Je vais vous montrer… mon trésor.
A ce moment, vous comprendrez
Que devant l’obstacle, il ne faut
Pas renâcler ni reculer.
L’instant est chaud qu’il en est beau.
L’horizontalité des corps
A ceci de particulier,
D’effacer tous les désaccords
En attendant de se lever.
Jean-Charles Theillac
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