Catherine Maisse

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Mardi 3 octobre 2006 2 03 /10 /Oct /2006 16:12

Le débat politique et ses aménités,

En ce début d’octobre, est d’actualité.

Ce n’est pas de sitôt que les coups cesseront,

Francs, bas, tordus, chiquenaudes et marrons


Vont pleuvoir de partout et de tous les côtés.

Nous, pauvres citoyens devrons tout supporter :

Euphémismes et litotes, antiennes et apories,

Allons-nous dire Amen à toutes vos conn’ries.


Les bonnes intentions et les bons sentiments,

Nous ne sommes pas dupes de vos agissements

Du mot Fraternité comme du mot Liberté,

Vous faîtes bien peu de cas, de leur nécessité.


Le bon peuple de France est un électorat

Responsable, majeur, partisan du débat

Des idées, pas des mots. Ecoutez, regardez,

Et agissez surtout, en un mot,  présidez.


Vous aurez en vos mains le destin du pays

N’allez pas en conclure que tout vous est permis.

Excepté vos promesses, et les affaires courantes.

Ainsi que toutes choses nécessaires et séantes.


Placez les hommes au haut des préoccupations

D’une bonne gouvernance éloignée des passions.

Décrétez, décidez mais avec bienveillance.

...Qu’un prénom féminin irait bien à la France  !

 
Jean-Charles Theillac

Le 3 octobre 2006

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poésie Politique
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Vendredi 29 septembre 2006 5 29 /09 /Sep /2006 15:30



J'ai mis des paroles sur une partition, "la sicilienne" de Kozeluch,
étudiée par tous les jeunes pianistes


Le mois d’avril est une chanson                   

Propice au comportement fripon.

Amie, allons cueillir la primevère

Du printemps elle est la messagère.


La belle hirondelle, la bergeronnette,

Le rossignol et l’alouette

Gazouill’ et chantent une farandole

Pour nos deux cœurs et puis s’envolent


Le muguet et ses petites clochettes,

Le coucou, la rose et la violette,

Donn’nt à nos âm’s le rêve éternel,

Des amoureux, le plaisir charnel.


Cette forêt est soudain magique

Pour ce rendez-vous bucolique

Je t’aime un peu, beaucoup, tendrement

Nous nous reverrons très souvent


C’est ainsi qu’un nouvel amour est ,                    

 Parmi les oiseaux, les fleurs des prés.

Assument qu’avril est un printemps,

lici-eux, gracieux et charmant.


Le mois d’avril est une chanson                   

Propice au comportement fripon.

Amie, allons cueillir la primevère

Du printemps elle est la messagère.


La belle hirondelle, la bergeronnette,

Le rossignol et l’alouette

Gazouill’ et chantent une farandole

Pour nos deux cœurs et puis s’envolent


Le muguet et ses petites clochettes,

Le coucou, la rose et la violette,

Donn’nt à nos âm’s le rêve éternel,

Des amoureux, le plaisir charnel.


Cette forêt est soudain magique

Pour ce rendez-vous bucolique

Je t’aime un peu, beaucoup, tendrement

Nous nous reverrons très souvent


C’est ainsi qu’un nouvel amour est ,                    

Parmi les oiseaux, les fleurs des prés.

Assument qu’avril est un printemps,

lici-eux, gracieux et charmant.


Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Chansons
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 23:26
  • Chanter en s'accompagnant ( piano ou guitare)
  • Amis blogueurs, si tu es comme moi, un fana du grand Georges, j'ai à ta dispoition des textes harmonisés
  • tel que celui-ci.Si cela t'interesse fais-le moi savoir.Merci
  • Chanson pour l'auvergnat
  • 1- Am Elle est à toi cet-E7-te chanson
  • Toi l'Auvergnat qui Am sans façon
  • M'as donné quatre bouts de E bois
  • Quand Am dans ma vie G il faisait C froid - E
  • Am Toi qui m'as donné du feu E quand
  • Les croquantes et Am les croquants
  • Tous les gens bien intention-E-nés
  • M'a-Am-vaient fermé G la porte au C nez
  • Ce n'était F rien G qu'un feu de C bois
  • Am Mais il m'a-Dm-vait E chauffé le Am corps
  • E Et dans mon âme il Am brûle encore
  • A F la manièr'  F7 d'un feu de E joie.
  •  
  • Am Toi l'auvergnat quand tu mour-E-ras
  • Quand le croqu'mort t'em-Am-portera 
  • Qu'il te conduise D à travers G ciel
  • F Au père Am éternel.
  •  
  • 2- Am Elle est à toi cet-E7-te chanson
  • Toi l'hôtesse qui Am sans façon
  • M'as donné quatre bouts de E pain
  • Quand Am dans ma vie G il faisait C faim- E
  • Am Toi qui m'ouvris ta huche E quand
  • Les croquantes et Am les croquants
  • Tous les gens bien intention-E-nés
  • S'a-Am-musaient a G me voir jeû-C-ner
  • Ce n'était F rien G qu'un peu de C pain
  • Am Mais il m'a-Dm-vait E chauffé le Am corps
  • E Et dans mon âme il Am brûle encore
  • A F la manièr' F7 d'un grand fes-E-tin.

  • Am Toi l'hôtesse quand tu mour-E-ras
  • Quand le croqu'mort t'em-Am-portera
  • Qu'il te conduise D à travers G ciel
  •  F Au père Am éternel.
  •  

  • 3- Am Elle est à toi cet-E7-te chanson
  • Toi l'étranger qui Am sans façon 
  •  D'un air malheureux m'as sou-E-ri
  •  Lors-Am-que les gen-G-darmes m'ont C pris -E
  •  Am Toi qui n'as pas applaudi E quand
  •  Les croquantes et Am les croquants
  •  Tous les gens bien intention-E-nés
  •  Ri-Am-aient de me G voir emme-C-ner
  • Ce n'était F rien G qu'un peu de C miel
  • Am Mais il m'a-Dm-vait E chauffé le Am corps
  • E Et dans mon âme il Am brûle encore
  • A F la manièr' F7 d'un grand so-E- leil.
  •  
  • Am Toi l'étranger quand tu mour-E-ras
  • Quand le croqu'mort t'em-Am-portera
  • Qu'il te conduise D à travers G ciel
  •  F Au père Am éternel.
  •  

 

 

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Chansons
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Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /Sep /2006 14:46

La communauté scientifique a décidé en 2006 d’exclure Pluton de la liste des planètes de notre système solaire.

Elle a été rétrogradée au rang inférieur de «planète naine», car elle ne correspond plus à la nouvelle définition,

plus restrictive, adoptée en 2006 par l’Union astronomique internationale (UAI)

Les huit planètes connues dignes de ce titre sont: Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

 

Je lui avais bien dit qu’il fallait se méfier.

Je n’étais pas le seul à lui avoir confié,

Mes craintes et mes réserves, mes rêves et mes espoirs :

Qu’allait-il donc sortir de toute cette histoire ?

 

D’autres aussi ont dit d’un air dubitatif,

« Je n’en suis pas certain, il faut être attentif ».

À l’aube de ce siècle, aucune certitude

Ne venait étayer ce grand sujet d’études.

 

On en savait assez pour bien se prononcer.

Mais pas assez encore pour l’officialiser.

Allait-on l’annoncer comme une délivrance

Ou alors le cacher comme une manigance ?

 

Astronomiquement, elle était quelque chose :

Un objet, un glaçon, un caillou, une chose.

Du soleil, en orbite, elle faisait bien le tour.

Que de contours alors et d’allers et retours !

 

De cette réunion, le vote a été net.

Désolé mon Pluton, t’es plus une planète :

Un énorme glaçon plus petit que ma Lune,

Que veux-tu devenir, avec tant de lacunes ?

 

Deux cent quarante sept ans à parcourir le tour

De notr’ astre solaire, tu es dans l’arrière-cour.

Pour les petits enfants qui ont appris ton nom,

Dans leur cœur, tu seras toujours planète, Pluton.

 

Pour contenir ta peine, en guise de compagnon

Et de Lune, toi aussi, il te reste Charon.

Nous pardonneras-tu de t’avoir rejeté,

Comme un vieux satellite au rang des nainetés.

 

26 Août 2006

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Mercredi 20 septembre 2006 3 20 /09 /Sep /2006 17:19

Le souvenir c’est comme un fruit des jours anciens.

On le prend pour goûter le passé et puis vient

En mémoire, nostalgie, envies, regrets, images,

Et puis rapidement, de curieux personnages.


Ils étaient oubliés et puis les revoilà,

Ne les ai-je point vus! Que viennent-ils faire là ?

Je voulais simplement  me souvenir d’hier

En envoyant au diable ces êtres et ces chimères.


Les douces nostalgies qu’évoquent ces retours

En arrière, de côté, sensation de velours,

Défilent dans ma tête, je ne peux les saisir.

Seule une sensation me fait croire au désir.


Sensation enivrante ou dépit amoureux,

L’un et l’autre pourtant ont un goût savoureux.

Car ils étaient le signe de quelques sentiments

Intenses et passionnés, et toujours excitants.


Et puis y’a les regrets de n’avoir pas été

A la hauteur des faits, des rencontres ratées,

Laissant un goût amer à ces réminiscences

Qui troublent mon esprit et font douter mes sens.

 
Ce fruit des anciens jours, que sont les souvenirs,

A parfois le toupet de vouloir me détruire.

Je ne lui en veux pas. Avant qu’il ne m’obsède,
Je passe à autre chose, et c’est ça mon remède

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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