Catherine Maisse

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Dans ma rue

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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /2006 21:31

    Nous nous sommes revus, après de longues absences.

    Nos plaintes, nos regrets, nos soupirs, nos tensions,

    Se sont évanouis.

    Un temps de pénitence, ce soir là a pris fin,

    Un temps bien court hélas ! Un moment sibyllin.

    L’un et l’autre avions faim après cette abstinence,

    De caresses, de regards, de quelques attentions,

    De nos élans enfouis.


    Tu voudrais bien partir vers l’amour et ses sens,

    Tu voudrais ressentir les plaisirs, les désirs,

    Ta mémoire fait défaut.

    De nos noces nocturnes, de nos tendres ébats,

    Nos souvenirs s’épuisent et nous laissent babas.

    Avons-nous bien vécu tous les plaisirs intenses ?

    Avons-nous fait le tour de la rue des plaisirs,

    Et ses divertimentos ?


    Puis est venu le temps de la séparation.

    Le temps où l’on regrette, le temps toujours trop court.

    Les remords apparaissent.

    Un lampadaire éclaire nos étreintes galantes,

    Sa lumière nous gène, elle paraît indécente,

    Ton corsage est ouvert, ma main fait diversion,

    Mais très vite, attentive, t’ajustes tes atours,

    Et mets fin aux caresses.


    Jean-Charles Theillac

       

       

       

       

       

       

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /2006 18:53

 Ecouter l'original, vous verrez, ça fait du bien!


...et la version MIDI pour chanter
 

 

Sur la musique du « Vieux Léon » de Georges Brassens

Paroles de Jean-Charles Theillac

A Pierre

Pour son  anniversaire

Mon vieux Pierrot

 

  • 1- Il y’a longtemps
  • Par tous les temps
  • Mon vieux Pierrot
  • Que tu anim’s
  • Que tu déprim’s
  • Tous les bistrots.
    •  
       
      Tant pis pour ceux
      Tous ces grincheux
       Les buvetiers
    • Qui n’ont pas vu
    • Ou n’ont pas su
    • Bien t’apprécier.
  •  
  • Mais nous on sait
  • Ce que tu fais
  • Aux assoiffés,
  • Un, deux, trois verres
  • Met pied à terre
  • Et viens trinquer
  •  
  • Du vigneron
  • Le sauvignon
  • C’est du bel art
  • Enfin Pierrot
  • N’en boit pas trop
  • Et viens dare-dare.
  •  
  • 2- Nous les bouffons
  • Les polissons
  • De Saint-Bernard
  • On est heureux
  • Et dès qu’on peut
  • On se prépare
  • A fêter di-
  • -gnement pardi,
  • L’anniversair’,
  • De celui qui
  • Un jour naquit
  • Chez Jupiter.
  •  
  • Oui, je dis bien,
  • Jupitérien,
  • En Picardie,
  • Le 7 janvier
  • Jour de marché
  • Un mercredi.
  •  
  • Quant il est né
  • L’ami Noé
  • L’a reconnu
  • Et furibard
  • Le vieux soudard
  • En a convenu.
  •  
  • 3- De cette histoi-
  • -re de pressoir
  • Il faut bien dir’
  • Qu’un parrainag’
  • Bibliqu’imag’
  • Ça fait grandir,
  •  
  • Tous les baiseurs
  • De chèvre heur-
  • -eusement n’ont pas,
  • Voulu venir
  • Troubler ce vir-
  • -age delicat   
  • Tchin, tchin Pierrot
  • A l’apéro
  • Il faut passer.
  • Levons nos verres
  • Et trinquons fer-
  • -m’à l’amitié,
  •  
  • Nous saluons
  • Le polisson
  • Du confluent
  • De Nive-Adour,
  • Le troubadour
  • De l’o-océan.
  •  
  • 4- Aujourd’hui qui
  • Os’rais taqui-
  • né le Rouyer
  • Mêm’ le bon Dieu
  • Mon bon monsieur
  • N’a pas osé
  •  
  • Pourtant demain
  • Sur le chemin
  • Si t’aperçois
  • Un malappris
  • Qu’aurait envie
  • D’un coup d’badoit,
  • Dis-lui Pierrot
  • A ce loupiot
  • Que t’es pas là
  • Pour abreuver
  • Les attardés
  • D’la bamboula.
  •  
  • D’ la CCI
  • D’Euskal herri
  • T’es le plus beau
  • Comme autrefois
  • Dans l’sahara
  • Mon vieux Pier-rot

 

Bayonne

Le 7 Janvier 2006

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Vendredi 1 septembre 2006 5 01 /09 /2006 15:43

Les bourgeoises ont bien des principes.

Jugez-en vous-même braves gens

Quand de suite elles ôtent  leur nippe

Ça n’est jamais gratuitement.

Coquines, elles ne supportent pas

D’être attrapées au dépourvu

Si les assauts sont délicats

Elles les acceptent, bien entendu.

Passez-lui la main sur les fesses,

Elles réagissent c’est évident,

Faites le même geste avec adresse,

Elles vous demandent tendrement.

Ne serions-nous pas mieux couchés ?

L’un contre l’autre, corps contre corps.

Venez dans la pièce à côté,

Je vais vous montrer… mon trésor.

A ce moment, vous comprendrez

Que devant l’obstacle, il ne faut

Pas renâcler ni reculer.

L’instant est chaud qu’il en est beau.

L’horizontalité des corps

A ceci de particulier,

D’effacer tous les désaccords

En attendant de se lever.

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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