Dans ma rue
Créé en 09/2006, ce site a enregistré à la date d'hier 28 028 piétons
pour 101 770 vitrines vues.
Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD

La Légion est notre Patrie.
C’est l’engagement que prend tout légionnaire,
Entrant au servic’ de la Légion Etrangère.
Au-delà de son temps, c’est sa vie qu’il engage.
Il restera marqué le reste de son âge.
Il y a des légendes, il y a des faits d’armes.
Il y a des hommes qui ont fait son histoire.
Mais il y a aussi, trop de sang et de larmes,
Versées aux champs d’honneur, combats expiatoires.
Ces hommes portent en eux les lauriers et couronnes,
Des conquêtes passées inscrites au frontispice,
A la gloire des hommes qui ont fait Camerone.
Symbole de cette arme, bravoure et sacrifice.
On doit le constater, ce qui unit ces hommes,
Au-delà des querelles et des mots pour les dire,
Ce sont les valeurs nobles portées pour maintenir
L’esprit de la Légion , et le respect de l’homme.
Amitié et respect sont bien les maîtres mots
De la vie d’un ancien comme mon ami Robert
Qui parle rarement de son passé d’hier,
Mais porte ses valeurs chaque jour au plus haut.
Pour qui le connaît pas, on ne penserait pas
Qu’il portât des galons dans cette armée d’élite.
Il est sobre de mots, de ses actes émérites,
Il fait humilité, mais pas mea culpa.
La Légion Etrangère hante certains esprits
Au point de provoquer des confusions gênantes.
La discrétion des uns, palabres et grigris
Des autres en guise de fanion, très ennuyantes.
D’authentiques soldats, courageux combattants,
Rompus à tous les coups tordus de leurs missions,
Vous pouvez être fiers de votre képi blanc,
Des valeurs défendues, au nom de la Nation.
Jean-Charles Theillac
13 novembre 2006
J'ouvre mon blog à une jeune femme qui m'est très chère. Nous avons partagé notre enfance de "la Cavée", où nous avons laissé d'innombrales et merveilleux souvenirs.
Perdu dans le lointain, De larmes et de querelles,
Ce passé enfantin
Au goût de mirabelles,
Cette mémoire diffuse
Cette douceur ancienne
De caresses et de seins,
Par vagues sensuelles,
Mon corps s'en souvient.
Il ne s'agit pourtant
Que d'un simple mirage :
Mes violences d'hier,
Mes émotions d'enfant,
N'appartiennent qu'à celle
Qui s'est tue doucement.
Que reste-t-il de tout ce qui fit ces plaisirs,
Des jours interminables qui maintenant me fuient ?
J'aimerais à loisir perdre un peu de mon âge
Et retrouver, sereine, ces jouissances enfouies. "
Dominique GRASSI
C’était un p’tit chemin encaissé, cahoteux,
Bordé des deux côtés d’immenses peupliers.
On l’app’lait la cavée. Ses bas-côtés ronceux
Lui donnaient un aspect bien peu hospitalier.
Pour nous rendre à l’école, il fallait l’emprunter,
Pour joindre la grand rout’ qui menait au village.
C’était un cauchemar l’hiver de le monter.
Nous n’en menions pas large, dans ce maudit passage.
Des sortes de cavernes subsistaient de la guerre,
Nous les connaissions bien pour y jouer l’été,
On pouvait supposer qu’ell’s servaient de repaires
Aux voleuses d’enfants, à quelques égarés.
A cette évocation, l’enfant qui est en moi,
En frissonne encor’, mais avec nostalgie.
Car c’était ma jeunesse et c’était mon chez-moi,
Ma vie, mes jeux, mes peurs, mes joies et mes soucis.
Des joies, il y en eut. Des rendez-vous coquins.
On découvrait le monde, on découvrait la vie.
Nous nous autorisions des gestes un peu taquins
Sans oser trop en faire. Désirs inassouvis…
Nous fumions du sureau, pour imiter les grands,
Nos jeux étaient naïfs, mais nous étions heureux
D’être ensemble à l’abri des manants et passants,
Depuis notre cachette au bord du chemin creux.
Aujourd’hui ce chemin ressemble à tous les autres,
Les peupliers, les ronces, les sureaux et les trous,
Disparus. La cavée ne sera plus la nôtre,
On n’y trouvera plus trace du loup-garou.
Jean-Charles Theillac
C’est peut-être à Francis(*) que tu dois ton prénom.
Aux yeux du monde antique, elle était le symbole
Du bonheur, du bien-être. Une fleur de renom,
Qui dénoue les angoisses et rend l’âme frivole.
« Toi si jolie » disait la chanson, et c’est vrai
Que tu l’es et en plus, tu respires la vie,
L’amour et la tendresse et le charme discret.
Je n’imaginais pas que tu souffrais ainsi.
Putain de carambole, qui, un jour t’as meurtrie.
Elle t’a laissé la vie, mais pas la liberté.
Souffrir, mais en silence, braver les railleries,
La douleur indicible et garder la fierté.
Marjolaine fragile, belle plante de femme,
Ton humour reste vif et ton esprit navigue
A travers ta pensée et de beaux états d’âme.
Garde le cap en toi et combats la fatigue.
Tu préfères, semble-t-il, à tout propos en rire
Plutôt que d’en pleurer et être malheureuse.
Tu veux faire oublier ton douloureux martyre,
Et ne plus y penser pour être enfin heureuse.
Reste ainsi Marjolaine, ton âme te va si bien,
Ainsi que ton allure et ton port de princesse.
Si j’avais le pouvoir du divin magicien,
Je referais ton monde pour que ta douleur cesse.
Jean-Charles Theillac
(*) Francis Lemarque
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires