Catherine Maisse

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Dans ma rue

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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 16:09
 

Elle glissa sa main droite dans ma chemise ouverte
Et posa sur mon cou un long baiser brûlant,
Je sentis tout d’un coup qu’elle m’était offerte
Et qu’enfin je pourrai devenir son amant.

Amant de circonstance  pis-aller d’occasion,
Mais la belle bougresse en valait bien la peine
Elle en était sevrée des intimes effusions,
Depuis des mois entiers, ma belle Madeleine.

Elle s’offrait à moi, la charmante hétaïre,
Courtisane et amante, elle savait s’y prendre,
Etoile d’un moment, elle voulait m’éblouir,
Je n’attendais que ça de ma belle Cassandre.

Après de longs baisers et de douces caresses,
Elle s’allongea sur moi et je sentis ses seins,
Parcourir tout mon corps,  de larges arabesques,
Voluptueusement  jusqu’au creux de mes reins.

De sa bouche, de sa langue, puis des mains et des seins,
Elle se fit désirer, si bien que mon pénis,
Guilleret et joyeux, se laissa prendre en mains
Puis en bouche goulue, par ma tendre "nourrice".

D’un petit mouvement j’obtenais qu’elle tourne
Son bassin vers ma bouche pour m’offrir sa toison,
Et son sexe accueillant pour que ma langue l’enfourne,
Et caresse en montant son tout petit bouton

Je tremblais de bonheur sous ses assauts buccaux,
C’en était un délice, je la sentais vibrer,
D’ondes de volupté, de petits cris d’oiseaux,
Mes mains fouillaient ses fesses et sa chute cambrée.

Elle se leva d’un coup et voulut s’emparer
Du sexe en érection que je lui présentais,
De ses deux doigts agiles, elle le fit entrer
Dans son ventre tout chaud comme un abri douillet.

Comm’ pour me dominer elle me chevauchait,
Contractant son vagin, elle ondulait le corps,
Exquises sensations, agréables excès,
Ma charmante compagne en demandait encore

Je voulais qu’ell’ parvienne à se faire jouir,
Ses mains me caressaient et d’un coup je sentis,
Une accélération du rythme des soupirs
Et des cris ponctuant le bonheur assouvi.

Elle s’écroula sur moi me couvrant de baisers
Prodiguant avec soin d’opportunes caresses
Je jouissais enfin d’un assaut épuisé
J’embrassais Madeleine mon amante et bougresse

Jean-Charles Theillac

 





 

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : Poème érotique
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 18:59

Romain petit romain petit être natif *

Tu sais prépare-toi à la vie dans ce monde

Ta mère et ton père sont tendus et attentifs

Ta venue parmi nous à la moindre seconde

 

Du latin Romanus ton prénom te va bien

Intrépide passionné intuitif et sensible

Tu mèneras des hommes tel un politicien

Ou tu seras sportif et peut être invincible

 

Le rouge est ta couleur ta pierre le rubis

Le cuivre est ton métal et ton chiffre est le sept

Les augures sont sortis et prennent les auspices

Ils surveillent le ciel et les chants d’alouettes

 

Quand il sera venu  le moment d’apparaître

En te tendant les bras ta maman sera prête

A te poser tout nu sur son corps douloureux

Sa première pensée et son premier baiser

Seront pour toi Romain pour que tu sois heureux

Caressant tes cheveux elle dira « enchanté »

 

J’avais prédit pour toi peut-être un prix Nobel

Tant pis s’ils ne veulent pas on peut bien vivre sans

Ta maman ton papa t’offriront leur tutelle

Et tu pourras dormir tranquille et innocent


L’homme est un loup pour l’homme tu l’apprendras Romain

Il faudra te défendre ou bien tendre ta main.

Ne pas plier l’échine devant qui que ce soit

Nous serons là Romain tout’ la famille et moi

 

Jean-charles Theillac


Moins d’un jour après mon poème voila Romain

Qui est arrivé au monde le 18 mai à 14H46.

(Heure du premier cri) 2kg700 c’est bien.

Allez bonne route petit homme.

 

(*)Se dit d'un métal que l'on trouve à l'état pur dans une roche.

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /Mai /2007 21:50

Un poète en folie, c’est une âme damnée

Vivant par les idées et les pensées d’autrui.

C’est pour ça qu’il lui faut exorciser l’idée

Qui hante son esprit et lui ruine la vie.

 

Du torrent dévalant le flanc de la montagne,

De la fleur qui éclot le matin au soleil,

À la belle aperçue au pays de cocagne,

Le poète ne semble à nul autre pareil.

 

Son ressenti à lui est habillé de gris.

Il contemple le monde sans y participer

Et traverse le temps sans qu’il en soit aigri.

Le sentiment d’amour est sa finalité.

 

Il panache les mots et sait les habiller,

Pour en faire des vers  comme des boucliers.

Ses souhaits, ses désirs, il sait les publier,

Mais à la table d’hôte, il n’est jamais convié.

 

Le prisme dans lequel il regarde la vie

Est irisé de tons aux vibrations pastelles

Qui inondent son cœur, son âme et son esprit.

C’est une contrebasse au fond d’une chapelle.

 

Comme pour s’enhardir,  il ouvre grand son cœur,

Et offre un bon asile aux êtres dépourvus

D’amitié, de paix et d’un destin flatteur,

Qui sont en quelque sorte placés en garde-à-vue.

 

Mais si son cœur est grand, il n’est pas moins fragile.

Il garde les séquelles des peines et des secousses,

Passées ou à venir et des joutes futiles

Qui ternissent la vie et l’humeur qu’elles courroucent.

 

C’est aussi une chance dans sa vie de pouvoir

Exprimer ce qu’il pense et tous ses sentiments,

Ainsi que ses désirs avec une écritoire,

Équipée d’une plume et de maints instruments.

 

Du miel pour les douceurs, du calmant pour les maux,

Du caustique pour les cons, du piquant pour méchants.

Décapant à idées, vinaigre pour les mots,

Satirique et narquois pour un mauvais roman.

 

Mais je préfère écrire des poèmes pour vous

Mesdames,  inconnues qui traversez mes rêves

Et me faît’s regretter de n’être pas à vous,

Un tout petit moment pour goûter à vos lèvres.

 

13 mai 2007

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Dimanche 13 mai 2007 7 13 /05 /Mai /2007 15:19

Il est des jours comme ça c’est souvent le dimanche
Où finissant un cycle je voudrais me poser
Dans le creux de tes seins là où ta peau est blanche
Et attendre demain que lundi soit levé


Et puis dans le tourment des émotions naissantes
Je couvrirai ton corps de mille et un baisers
Pour  y goûter l’odeur des saveurs indécentes
Et sentir les frissons  monter de tous côtés


Une fois que nos corps se seront épuisés
Après bien des assauts dans l’étreinte finale
Nous nous reposerons dans nos bras enlacés


Nous goûterons l’ivresse ineffable et totale
Des amants  et des cœurs perdus dans l’absolu
Retrouvant tout à coup le bonheur imprévu

 

Jean-Charles Theillac

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /Mai /2007 04:41

Dans l’au-delà d’ailleurs, il existe une belle

Qui va m’offrir son corps, son âme et sa tutelle,

Pour vivre enfin heureux, dépouillé de mes peines

Et connaître l’amour, sans limite et sans haine.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, je pourrai retrouver,

Sans crainte et sans regret, le matin,  le lever

Du soleil naissant à l’aube, ses rayons

Réchauffant nos deux cœurs et nos corps en union.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, nous serons des amants

Passionnés et paisibles, l’un et l’autre vivant

Pour le bonheur de tous et la paix sur la terre

Abandonnée des dieux aux hommes mortifères.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, nous ne vieillirons plus.

Le temps s’arrêtera, le soleil figé

Au zénith du jour, tout sera absolu

Et nos corps de lumière seront entrelacés.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, inimaginez-vous (*)

Que cela soit possible qu’ailleurs de l’au-delà.

Ce sentiment d’amour, peut-être un peu zazou,

Est le fruit de ma vie, ma passion et ma foi.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, nous n’irons plus au bois,

Accompagner musette, fifres et mandolines.

La chanson des sirènes nous emplira de joie

Et de leur mélopée, nous tirerons un hymne.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, nous ne souffrirons plus

Des maux de tous les Hommes, des tourments et des peines.

Les mots seront pensées, apportant le salut

Aux âmes égarées, dans des eaux vauclusiennes.

 

Dans l’au-delà d’ailleurs, aux confins de Vénus,

Plus loin que Jupiter, nous serons des pasteurs

Portés parmi les anges au son de l’angélus

Et les divinités de l’au-delà d’ailleurs.

 

6 mai 2007

 

(*) Néologisme de circonstance signifiant, ne vous imaginez pas.

Par Jean-Charles THEILLAC - Publié dans : POEMES
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