Dans ma rue
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Les plus belles chansons de Catherine Maisse ont été rééditées en CD
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Elle glissa sa main droite dans ma chemise ouverte
Elle s’offrait à moi, la charmante hétaïre,
Après de longs baisers et de douces caresses,
De sa bouche, de sa langue, puis des mains et des seins,
D’un petit mouvement j’obtenais qu’elle tourne
Je tremblais de bonheur sous ses assauts buccaux,
Elle se leva d’un coup et voulut s’emparer
Comm’ pour me dominer elle me chevauchait,
Je voulais qu’ell’ parvienne à se faire jouir,
Elle s’écroula sur moi me couvrant de baisers Jean-Charles Theillac
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Romain petit romain petit être natif *
Tu sais prépare-toi à la vie dans ce monde
Ta mère et ton père sont tendus et attentifs
Ta venue parmi nous à la moindre seconde
Du latin Romanus ton prénom te va bien
Intrépide passionné intuitif et sensible
Tu mèneras des hommes tel un politicien
Ou tu seras sportif et peut être invincible
Le rouge est ta couleur ta pierre le rubis
Le cuivre est ton métal et ton chiffre est le sept
Les augures sont sortis et prennent les auspices
Ils surveillent le ciel et les chants d’alouettes
Quand il sera venu le moment d’apparaître
En te tendant les bras ta maman sera prête
A te poser tout nu sur son corps douloureux
Sa première pensée et son premier baiser
Seront pour toi Romain pour que tu sois heureux
Caressant tes cheveux elle dira « enchanté »
J’avais prédit pour toi peut-être un prix Nobel
Tant pis s’ils ne veulent pas on peut bien vivre sans
Ta maman ton papa t’offriront leur tutelle
Et tu pourras dormir tranquille et innocent
L’homme est un loup pour l’homme tu l’apprendras Romain
Il faudra te défendre ou bien tendre ta main.
Ne pas plier l’échine devant qui que ce soit
Nous serons là Romain tout’ la famille et moi
Jean-charles Theillac
Moins d’un jour après mon poème voila Romain
Qui est arrivé au monde le 18 mai à 14H46.
(Heure du premier cri) 2kg700 c’est bien.
Allez bonne route petit homme.
(*)Se dit d'un métal que l'on trouve à l'état pur dans une roche.
Un poète en folie, c’est une âme damnée
Vivant par les idées et les pensées d’autrui.
C’est pour ça qu’il lui faut exorciser l’idée
Qui hante son esprit et lui ruine la vie.
Du torrent dévalant le flanc de la montagne,
De la fleur qui éclot le matin au soleil,
À la belle aperçue au pays de cocagne,
Le poète ne semble à nul autre pareil.
Son ressenti à lui est habillé de gris.
Il contemple le monde sans y participer
Et traverse le temps sans qu’il en soit aigri.
Le sentiment d’amour est sa finalité.
Il panache les mots et sait les habiller,
Pour en faire des vers comme des boucliers.
Ses souhaits, ses désirs, il sait les publier,
Mais à la table d’hôte, il n’est jamais convié.
Le prisme dans lequel il regarde la vie
Est irisé de tons aux vibrations pastelles
Qui inondent son cœur, son âme et son esprit.
C’est une contrebasse au fond d’une chapelle.
Comme pour s’enhardir, il ouvre grand son cœur,
Et offre un bon asile aux êtres dépourvus
D’amitié, de paix et d’un destin flatteur,
Qui sont en quelque sorte placés en garde-à-vue.
Mais si son cœur est grand, il n’est pas moins fragile.
Il garde les séquelles des peines et des secousses,
Passées ou à venir et des joutes futiles
Qui ternissent la vie et l’humeur qu’elles courroucent.
C’est aussi une chance dans sa vie de pouvoir
Exprimer ce qu’il pense et tous ses sentiments,
Ainsi que ses désirs avec une écritoire,
Équipée d’une plume et de maints instruments.
Du miel pour les douceurs, du calmant pour les maux,
Du caustique pour les cons, du piquant pour méchants.
Décapant à idées, vinaigre pour les mots,
Satirique et narquois pour un mauvais roman.
Mais je préfère écrire des poèmes pour vous
Mesdames, inconnues qui traversez mes rêves
Et me faît’s regretter de n’être pas à vous,
Un tout petit moment pour goûter à vos lèvres.
13 mai 2007
Il est des jours comme ça c’est souvent le dimanche
Où finissant un cycle je voudrais me poser
Dans le creux de tes seins là où ta peau est blanche
Et attendre demain que lundi soit levé
Et puis dans le tourment des émotions naissantes
Je couvrirai ton corps de mille et un baisers
Pour y goûter l’odeur des saveurs indécentes
Et sentir les frissons monter de tous côtés
Une fois que nos corps se seront épuisés
Après bien des assauts dans l’étreinte finale
Nous nous reposerons dans nos bras enlacés
Nous goûterons l’ivresse ineffable et totale
Des amants et des cœurs perdus dans l’absolu
Retrouvant tout à coup le bonheur imprévu
Jean-Charles Theillac
Dans l’au-delà d’ailleurs, il existe une belle
Qui va m’offrir son corps, son âme et sa tutelle,
Pour vivre enfin heureux, dépouillé de mes peines
Et connaître l’amour, sans limite et sans haine.
Dans l’au-delà d’ailleurs, je pourrai retrouver,
Sans crainte et sans regret, le matin, le lever
Du soleil naissant à l’aube, ses rayons
Réchauffant nos deux cœurs et nos corps en union.
Dans l’au-delà d’ailleurs, nous serons des amants
Passionnés et paisibles, l’un et l’autre vivant
Pour le bonheur de tous et la paix sur la terre
Abandonnée des dieux aux hommes mortifères.
Dans l’au-delà d’ailleurs, nous ne vieillirons plus.
Le temps s’arrêtera, le soleil figé
Au zénith du jour, tout sera absolu
Et nos corps de lumière seront entrelacés.
Dans l’au-delà d’ailleurs, inimaginez-vous (*)
Que cela soit possible qu’ailleurs de l’au-delà.
Ce sentiment d’amour, peut-être un peu zazou,
Est le fruit de ma vie, ma passion et ma foi.
Dans l’au-delà d’ailleurs, nous n’irons plus au bois,
Accompagner musette, fifres et mandolines.
La chanson des sirènes nous emplira de joie
Et de leur mélopée, nous tirerons un hymne.
Dans l’au-delà d’ailleurs, nous ne souffrirons plus
Des maux de tous les Hommes, des tourments et des peines.
Les mots seront pensées, apportant le salut
Aux âmes égarées, dans des eaux vauclusiennes.
Dans l’au-delà d’ailleurs, aux confins de Vénus,
Plus loin que Jupiter, nous serons des pasteurs
Portés parmi les anges au son de l’angélus
Et les divinités de l’au-delà d’ailleurs.
6 mai 2007
(*) Néologisme de circonstance signifiant, ne vous imaginez pas.
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